Un disque de Camaron de la Isla a suffit à Dominique Abel pour savoir que sa vie tournerait autour de l’Espagne et du Flamenco. Amoureuse de son rythme, de sa danse et de son peuple, cette réalisatrice a un parcours atypique. Après avoir joué les mannequins, elle devient actrice et à force de jouer les metteurs en scène, réalisatrice. En 1998, pour son premier documentaire elle filma le grand chanteur Manuel Agujetas et depuis a toujours décliné sa passion de la culture gitane avec force et talent.